LES COLLES DES SURFEURS

Les visiteurs de ce site posent souvent des questions et quelques fois je n'ai pas les réponses qu'ils souhaitent. Je sollicite donc votre collaboration pour renseigner ces passionnés de Saint-Chef, du Dauphiné, et de tout ce qui peut s'y rapporter.

Merci de déposer vos réponses à mon e mail: andrebellon@wanadoo.fr

 

De Patrick Remoissenet: Signification et origine de l'écusson gravé sur le linteau de la tour de l'hôtellerie de l'abbaye, située entre la boutique de produits régionaux et le magasin de pain et alimentation.

 

 pas de réponse à ce jour

 

De Marcel Fakhoury, auteur de "Mémoire de Morêtel de Mailles", "Jacques de Mailles et le chevalier de Boutières", et "Combats particuliers au temps de Bayard": Etant un passionné du chevalier Bayard, j'aimerai avoir des éléments supplémentaires sur le mémorial qu'a rédigé Jacques Joffrey, après la mort du chevalier. Cet écrit serait perdu parait-il? Avez vous des informations sur le sujet?

réponse:  pas d'information à ce sujet malgré la bonne volonté de  Françoise Cutivet et Jo Savoyat.

De Dominique Lusson, collectionneur: bonjour je suis collectionneur de cuillères à absinthe. j'ai pu lire que la maison SEIGNER a commercialisé pendant une ancienne période de l'absinthe rectifiée, et il me fut donner, par ailleurs, de croiser la photo d'une cuillère à absinthe apparemment émise par cette dernière maison à cette époque. sauriez vous à quelle porte il me faut frapper pour savoir si de telles cuillères sont toujours en circulation?? en vous remerciant pour votre réponse Dominique Lusson.

réponses:

1: J'ai grandi dans une maison où était installé un café et je me souviens avoir vu des cuillères à absinthe à l'éffigie de marques commerciales mais  elles ont disparu. Je vous suggère de vous adresser à des organisations  professionnelles. (André Bellon)  

 2: (recueillie auprès de Jo Savoyat par Françoise Cutivet)  les cuillères dont vous parlez ont fait, sans doute, l'objet d'une distribution publicitaire,et pour ma part je n'en ai jamais vu, bien que petit-fils de restaurateurs.  

De Georges Gelly, passionné par la Poste: Le hasard m'a conduit sur votre site et j'en suis enchanté. Originaire du Péage-de-Roussillon où habitent encore mes parents, je fais depuis peu une collection de lettres anciennes de la région St-Etienne/ Lyon/ Grenoble/ Valence. Je suis donc amateur de tout ce qui concerne l'histoire de cette région, et plus particulièrement de l'histoire postale. Savez vous s'il existe une histoire des bureaux de poste (de St-Chef et autres localités) ?

réponse: (recueillie auprès de Jo Savoyat par Françoise Cutivet) Il n'est jamais paru d'histoire relative à la poste de Saint Chef. La première poste a ouvert ses portes en 1897. Un local a été loué à cet effet au quartier des Môles à Saint Chef, à partir du 1er août 1897. Il a fonctionné jusqu'en 1935, où un bâtiment a été construit juste en face, pour assurer le service postal. Le procès-verbal de réception définitive des travaux date du 29/10/1935. La poste a été restaurée en 1994, inauguration après restauration du 04/11/1994. 

De Marie France Caralp (Québec): parmi les célébrités de St Chef  il semblerait que la fameuse héroine québécoise Madeleine de Verchères figure en bonne place: cette jeune fille de 14 ans a tenu tete toute seule ou presque à une attaque d'Iroquois pendant plusieurs jours. Cela se passait au Canada à la fin du 17ème siècle. elle est devenue une figure mythique de la Nouvelle France (nombreuses infos concernant Madeleine sur internet).son père FRANCOIS JARRET parti en Nouvelle France avec le régiment de Carignan aurait été originaire de SAINT CHEF EN DAUPHINE et il aurait pris au Canada le nom de seigneur de Verchères (toponyme très courant en Rhone Alpes: Isere, Loire, Ain etc). Avez vous des informations qui confirmeraient les miennes?meilleures salutations.

réponse: 

1: (d'après  Médaillons d'Ancêtres publié par Julien Déziel aux Editions du Saint Laurent au Canada)  C'est au printemps de 1665 qu'arriva  à Québec le fameux régiment de Carignan Salières... Parmi les officiers de la compagnie de Monsieur de Contrecoeur, se trouvait un jeune enseigne, François Jarret de Verchères. Né en 1641 du mariage de Jean Jarret et de Claudine de Pecaudy, soeur de Monsieur de Contrecoeur, il était originaire de Saint Chef, diocèse de Vienne, en Dauphiné... Pour protéger sa famille et ses censitaires, François de Verchères fit construire un espèce de fort de pieux, où, à la moindre alerte, les colons et leurs familles courraient se réfugier. On a beaucoup vanté les exploits de sa fille Madeleine, qui à quatorze ans, en l'absence de ses parents, réussit à défendre le fort contre les attaques des indiens, mais on a trop souvent oublié la bravoure de sa femme, Marie, qui sut en plusieurs occasions, soutenir presque seule le siège contre les Iroquois.   

2: (recueillie auprès de Jo Savoyat par Françoise Cutivet) François Jarret  né à Vignieu est baptisé le 26/09/1632. Parti en nouvelle France avec son demi-frère André et son oncle Antoine Pécaudy en 1665. Il prend là-bas le surnom de Verchères. Marié à Sainte Famille le 17/10/1669 avec Perrot Marie, le couple a eu 11 enfants semble-t-il. Marie Madeleine, la quatrième, est celle qui a tenu tête aux Iroquois en 1692... A cette époque Vignieu dépendait de Saint Chef.

De Monique Malfant Brouillet: Super votre site et suis contente de me replonger dans ce beau pays de St CHEF J'ai eu 6 ans le 23 août 1944 ,nous étions logés chez nos cousins GAY "au Château " me souviens très bien de l'arrivée des Américains, de la soirée passée avec eux..etc. mais suis incapable de retrouver la date exacte!!pouvez vous m'aider? merci d'avance Amicalement .

réponse: (recueillie auprès de Jo Savoyat par Françoise Cutivet)  Les Américains sont arrivés à Bourgoin le 28 août 1944, le jour de notre bagarre avec les Allemands à Mi-Plaine, entre Saint Laurent de Mure et Bron. Ils se sont déployés dans toute la région ce jour-là, ou le lendemain, 29 août. C'est un de ces deux jours qu'ils se sont installés dans la campagne au dessus de Saint Chef. Ils n'y sont pas resté longtemps puisque le 3 septembre au lever du jour, nous entrions tous ensemble à Lyon.


De Corinne Lacroix:  actuellement  propriétaire de la maison "charconne" ancienne maison du cellérier, j'aimerais en connaitre plus sur l'histoire de ma maison et en particulier sur le seigneur Hugues Dumas de Charconne de la Brunetière, ainsi que tout autre renseignement concernant l'histoire de cette demeure; merci beaucoup.

réponse:(André Bellon)  Tout d'abord une petite précision concernant la prébende du cellerier aussi appelé refecturier. C'était le chanoine chargé de gérer le cellier et le refectoire de la collégiale, en quelque sorte l'économe de la communauté.
D'après l'Armorial du Dauphiné publié en  1867 par  G. Rivoire de la Batie, la famille du Mas de Charconne est originaire du secteur de Voiron et Chirens (Isère), L'ancêtre, connu, le plus lointain est  Guillaume du Mas, professeur de droit civil en l'université de Grenoble, chancelier du Dauphiné sous Humbert II, qui fut le premier des présidents uniques du Conseil Delphinal en 1342. Une cloche fondue en 1761 présente une inscription gravée, des noms des chanoines d'alors, et "CHARCONNE. REF" y figure bien. En 1774 le chapître de Saint Chef s'installe en l'église Saint André le Bas à Vienne En 1779 il est à nouveau transféré en l'église Saint Pierre, toujours à  Vienne, où réside une autre communauté de chanoines. Les deux sont alors unis en un seul corps. L' abbé Varnet, qui a publié une étude historique sur l'Abbaye de Saint Chef, cite les membres dont se composait, en 1786, le royal et noble chapître de Saint Pierre et Saint Chef réunis. Nous y trouvons De Charconne, vicaire général d'Auch. On peut supposer que c'est le même que celui qui était à Saint Chef en 1761. Par ailleurs l'armorial, ci-dessus cité, nous précise que cette famille s'est éteinte avec le chanoine Guy du Mas de Charconne, vicaire général d'Auch, qui vivait encore en 1809, il semble bien que ce soit ce dernier qui occupa jadis votre maison.
Quant à cette demeure, l'architecte-urbaniste qui a étudié le patrimoine historique et culturel du bâti de Saint Chef, Michèle Prax, a évalué sa construction initiale au 16ème siècle.

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